2015 : nouvelles aventures pour Loup !

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Une jolie illustration de Loup et Louve, d’Éléonore Thuiller bien sûr, publiée ici, pour vous souhaiter, sans originalité, une belle et heureuse année 2015, remplie de lecture et de belles découvertes littéraires.

Le but premier était quand même de retransmettre une information : un nouvel album de Loup sortira en février : Le loup qui avait peur de son ombre, nous annonce la page « Loup » d’un réseau social, « Une nouvelle histoire sur les peurs et la confiance en soi ».
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La petite Sorcière – Benjamin Lacombe et Sébastien Perez

La petite Sorcière, Benjamin Lacombe et Sébastien Perez, Paris, Seuil Jeunesse, 2008, 36 p.

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L‘histoire :
Une petite fille, plutôt délaissée par ses parents, se rend chez sa grand-mère pour passer Noël. Elle va découvrir un grimoire poussiéreux qui va changer son existence…


Mon avis :
Une jolie histoire pour toutes les petites filles (et/ou les plus grandes) qui ont déjà rêvé d’être un sorcière ! Plus sérieusement, l’histoire, bien que très classique – on y retrouve des thèmes récurrents (sorcières, grand-mère, chat noir, don exceptionnel, livre poussiéreux) – reste plaisante. Heureusement, les illustrations sont là pour nous donner une ambiance sombre mais douce, propre à, respectivement, un monde de sorcière/magie et à l’enfance. On suit donc volontiers Lisbeth dans sa quête d’identité… Effectivement, ses parents ne s’occupe pas vraiment d’elle, et sa mère est particulièrement exaspérée de sa manie de terminer les phrases avant que l’interlocuteur lui-même ne le fasse. Elle trouvera dans un grimoire, chez sa grand-mère, la réponse à certaines de ses questions, et une famille à laquelle elle n’avait jamais pensé : celle des sorcières.

L’album est techniquement très appréciable, grand, avec une double page d’illustration sur laquelle figure le premier texte, puis à chaque fois, une page de texte (avec de très beaux et fins dessins en bas de page, très esthétiques d’ailleurs) et une page d’illustration. Cela jusqu’à ce que la jeune fille se regarde dans le miroir et se voit…rousse comme l’étaient beaucoup de ses ancêtres. Puis le rythme une page de texte/une page d’illustration reprend son cours.

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Vous pouvez ici admirer une des belles illustrations de Benjamin Lacombe.

Le petit plus, sans doute un petit plaisir que s’est accordé l’illustrateur, une dernière double page reprenant une généalogie de sorcières où l’on retrouve des femmes célèbres. J’ai d’ailleurs appris qu’il y avait Grimoire de Sorcières des mêmes auteurs, je le rajoute dans mes livres à lire, car il est certainement un bon complément à cet album.

En bref, de belles illustrations et une jolie histoire qui font de cet album un de mes préférés. Les dessins imposants de Benjamin Lacombe se marient parfaitement avec ce récit douceâtre; recette souvent garante d’un album réussi.


Quatrième de couverture :
« Alors qu’elle explore le grenier de sa grand-mère, Lisbeth découvre un étrange et poussiéreux grimoire. En tournant les pages, elle apprend que sa douce grand-mère Olga serait une sorcière. Et la petite fille n’est pas au bout de ses surprises. »

Être bibliothécaire, Claude Poissenot et Sabine Noël

Être bibliothécaire, Claude Poissenot et Sabine Noël, Lieux Dits, 2014, 111 p.DSCN7857

Mon avis :
Un très bon livre sur le métier de bibliothécaire. Les auteurs s’attachent d’abord à présenter les idées reçues sur le métier et à les démentir par des témoignages. Ensuite, ils nous présentent une brève histoire des bibliothèques, ainsi que les différents types d’établissements. Des explications claires et précises qui nous éclairent sur un monde que nous connaissons, de près ou de loin, mais que nous ne comprenons pas toujours, souvent car le « off » du métier n’est pas visible ou parce que nous sommes aveuglés par nos préjugés. Dans la continuité, nous avons un panorama des formations qui mène au métier de bibliothécaire, que ce soit dans la fonction publique ou dans le privé. Des témoignages très appréciables de différents personnels de bibliothèque viennent agrémenter toutes ces informations sur le métier, cela permet au lecteur de prendre connaissance des autres métiers des bibliothèques. Effectivement, c’est important de ne pas limiter « bibliothèque » à « bibliothécaire » car il en est tout autrement. Toujours dans la progression mais vers une compréhension plus détaillée du métier,  le chapitre intitulé « Plaisirs et contraintes du métier » nous donne dernières clés pour se faire sa propre idée du métier. Enfin, juste avant de conclure, les auteurs ouvre le sujet en abordant notamment le numérique dans les bibliothèques et surtout les nouveaux besoins et désirs des publics.

En bref, la précision et la clarté de cet ouvrage nous permettent d’avoir un panorama du métier de bibliothécaire : de l’histoire des bibliothèques en passant par la formation du professionnel aux fonctions et rôles du métier. Le tout agrémenté de témoignages rend ce livre agréable à lire et très instructif pour les personnes qui désirent en savoir plus sur le métier mal connu de bibliothécaire.


Quatrième de couverture :
« Le métier de bibliothécaire vous intéresse, vous intrigue ? Le numérique vous passionne, vous cherchez un métier de contact avec les publics, vous êtes un vrai pédagogue ? Ou au contraire, le métier de bibliothécaire est pour vous un métier vieux comme le monde, réservé aux bons élèves qui se complaisent dans ces espaces silencieux et chargés de livres poussiéreux ? Dans les deux cas, ce livre est fait pour vous.
Son objectif est de montrer, au-delà des idées reçues, la richesse, la diversité, l’intérêt et les difficultés de ce métier qui reste mal connu, même si on compte près de 50 000 bibliothécaires en France ! Quelles sont les connaissances et les compétences attendues pour l’exercer ? Que font les bibliothécaires lorsqu’ils n’accueillent pas le public ? Pourquoi et comment devient-on bibliothécaire ? A l’heure où le développement technologique bouleverse nos rapports à l’information, il est nécessaire de bousculer nos idées reçues sur ce métier dynamique, accaparant, stimulant, collaboratif, créatif mais qui a aussi ses contraintes. »

L’enlèvement de la bibliothécaire – Margaret Mahy et Quentin Blake

L’enlèvement de la bibliothécaire, Margaret Mahy et Quentin Blake.
Chez Gallimard Jeunesse, coll. Folio Cadet, 2004, 57 p.

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L’histoire :
Mlle Labourdette, bibliothécaire, se fait enlever par des brigands. Ces derniers veulent l’échanger contre une belle rançon. Mais c’est sans compter la rougeole qu’ils vont attraper…heureusement, Mlle Labourdette va les soigner grâce à ses talents de bibliothécaire.


Mon avis :
Un joli « mini-roman » à lire à partir de 7 ans. L’histoire est rigolote, les personnages attachants (comme dans tous les  « premiers » romans pour enfants d’ailleurs) et les illustrations de Quentin Blake sont justes géniales.
La bibliothécaire comme personnage principal de l’histoire permet à l’enfant de connaître une partie du milieu du livre : la bibliothèque, ce qu’on y trouve et donc les personnes qui y travaillent ; et même si c’est stéréotypé, pour une première approche c’est correct. Ce côté éducatif est toujours appréciable d’ailleurs dans ce genre de roman. Encore une fois, les deux figures antithétiques (« méchant » / « gentille ») sont un succès ! Et puis, une histoire d’amour entre un brigand et une bibliothécaire, n’est-ce pas romantique ?

En bref, au top !

« Écrasée par la littérature, pensa-t-elle. La mort rêvée pour une bibliothécaire. » p. 46.

Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire (10)

  • Tome X « La pente glissante », Lemony SnickeDSCN7829t

L’histoire :
Après l’incendie de Cagliari Folies, Olaf démasqua le trio et envoya Prunille dans la voiture avec sa troupe pour laisser Klaus et Violette dans la roulotte de Madame Lulu, attelée au véhicule. Le point positif de l’histoire c’est que tous se rendent aux Monts Mainmorte. Le point négatif c’est qu’Olaf n’a besoin que d’un seul orphelin pour récupérer la fortune Baudelaire : il détache donc la roulotte en marche dans le but de se débarrasser des deux autres membres de la fratrie.


Mon avis :
La séparation des trois orphelins dès le début du tome donne le ton. Effectivement, ils ont été séparés quelques fois, soit par la force des choses (=Olaf) ou par choix et donc très brièvement (explorer une cage d’ascenseur par exemple) ; mais là ils se quittent pour de bon. Prunille reste dans la voiture avec Olaf et ses sbires, et les deux aînés se retrouvent livrés à eux-même dans les Monts Mainmorte.

Ce qui fût très intéressant c’est la diversité et l’enchaînement des péripéties dans ce tome, mais aussi le retour de certains personnages, dont Carmelita Spats la pire petite peste que je connaisse. Je la trouvais plutôt inutile dans le tome V mais là, elle devient intéressante : que fait-elle avec une troupe de Scouts des Neiges ? Finalement, cette horrible gamine (et son groupe) se fait recruter par Olaf pour mener à bien son plan machiavélique de détruire tout ce qui reste des V.D.C. Le clou du spectacle, enfin du roman : Carmelita est en fait « la fille qu’Olaf et Esmé n’ont jamais eu » selon cette dernière ; même si, entre nous, Olaf reste imperméable au charme détestable de cette petite peste capricieuse. Esmé quant à elle est fan de l’enfant : orgueilleuse, colérique, se prenant pour une princesse, etc. et bien c’est Esmé tout craché, Esmé version miniature. Pas besoin de liens de sang pour ces deux-là.
Si l’on retrace le scenario du tome, grossièrement, pendant que Prunille se retrouve -encore une fois- en esclave, son frère et sa sœur se retrouvent dans une grotte avec des Scouts des Neiges qui viennent célébrer le Printemps de Fous. Ils y font la rencontre d’une personne et s’enfuient avec celle-ci pour aller sauver Prunille, en même temps ils apprennent encore de nouvelles choses sur V.D.C. Puis ils se retrouvent à descendre une pente (glissante ? ; ) en risquant, encore une fois, de mourir. Beaucoup de péripéties donc, le lecteur est quand même bien tenu en haleine.

Il est nécessaire de dire un petit mot sur Prunille. Elle devient un réel personnage, et n’est plus le simple bébé qui parle une langue que seuls ses aînés comprennent. Nous avons un retour de ses pensées, de ses ressentis, surtout par la traduction du narrateur des propos qu’elle lance à ses ravisseurs, mais aussi par ses actions qui ont plus d’effet dans l’histoire (sa cuisine, le fait qu’elle récolte des informations en écoutant Olaf à son insu, etc.). Ces petits éléments permettent de construire un personnage, et Prunille en devient un, je dirais même qu’elle gagne sa place dans les personnages principaux avec Klaus et Violette.

En bref, j’ai rapidement lu ce tome aux vues des nombreux événements qui s’enchaînent et des personnages qui s’affinent, ce qui nous donne encore plus le goût de la série, même si j’avoue avoir trouvé certaines explications de V.D.C. un peu confuses.


Quatrième de couverture :
« Cher lecteur,
Hormis les patinoires et les pistes de ski, les choses glissantes sont rarement très plaisantes – anguilles ou escaliers cirés ou certaines mains que la politesse oblige à serrer. Hélas pour eux, dans le présent volume, les enfants Baudelaire se retrouvent en terrain très glissant, expression signifiant ici qu’ils vont risquer le dérapage, expression signifiant ici qu’ils vont s’aventurer sur une pente savonneuse, expression signifiant ici qu’ils vont être affreusement tentés de jouer avec le feu. Mais d’autres horreurs que la sortie de piste guettent le trio dans cet épisode : moucherons féroces et cavernes malfamées, sinistres visiteurs et messages sibyllins, aubergine géante et piège perfide, sans parler d’une vraie débâcle, ni de l’apparition d’un revenant qui n’est même pas un fantôme. De mon côté, j’ai tout sacrifié pour enquêter sur les désastres en cascade qui sont le lot de ces orphelins. Mais rien ne t’oblige, ô lecteur, à me suivre sur cette pente, et tu serais bien avisé de laisser ce livre navrant te glisser des mains séance tenante.
Avec mes sentiments respectueux,
Lemony Snicket. »

Salon du Livre et de la Presse Jeunesse en Seine-Saint-Denis : 30 ans !

Le Salon du Livre et de la Presse Jeunesse à Montreuil – Du 26 novembre au 1er décembre 2014

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Et oui…le salon a 30 ans cette année ! Le SLPJ, c’est six jours consacrés à l’édition jeunesse, avec pas moins de 450 éditeurs, des rencontres et dédicaces avec auteurs et illustrateurs venus de toute l’Europe, des conférences, des ateliers, bref, tout ce qu’on aime quand on s’intéresse de près ou de loin à l’édition jeunesse. Vous trouverez le programme complet ici.

Pour l’anniversaire du salon, il y a une exposition intitulée Passages qui regroupe les collections des créateurs les plus importants de la littérature jeunesse, dont le grand Quentin Blake d’ailleurs. Cette année, il y a aussi la Grande Scène Littéraire, pouvant accueillir deux cent personnes, propose des événement autour de la littérature jeunesse : lecture musicale, interviews d’auteurs, leçons de dessin, etc. (plus d’informations sur le site).

Vous trouverez ici toutes les informations techniques nécessaires pour vous y rendre (accès au lieu, billetterie, accréditation, etc.). Quoi qu’il en soit, pour ceux qui habitent à proximité c’est un des événements à ne pas manquer. À mon grand regret, je ne pourrais y être…

Dans la tête de Monsieur Caboche / Masse critique Babelio #1

Dans la tête de Monsieur Caboche, Maureen Dor et Pascal Lemaître

Les éditions Clochette, 2014, 23 p.

DSCN7786Tout d’abord, merci aux éditions Clochette pour l’exemplaire et à Maureen Dor pour le petit mot qui fait toujours plaisir. Et merci à Babelio d’organiser le tout : cela nous permet de découvrir de nombreux ouvrages (en main propres qui plus est).

L’histoire est celle de Monsieur Caboche, qui a oublié sa tête des mauvais jours sur un banc. Il se retrouve avec sa tête des bons jours pour toujours et cela le contrarie : on ne peut pas mêler pied gauche et tête des bons jours, « Non, la nature est bien faite; si on a deux têtes, ce n’est pas pour rien. » (p. 10)

Je dois dire qu’après une première lecture je me suis sentie sceptique. Sceptique non pas face à la qualité de l’ouvrage en lui-même, mais plutôt sur ce que l’on peut en tirer. Autrement dit, j’ai eu de la difficulté à mettre les mots sur ce que je venais de lire : aucun problème pour l’histoire mais plutôt pour ce qu’il en ressort. Je pense en fait que les jeux de mots sont trop nombreux et portent à confusion, mais étrangement je pense que c’est aussi ce qui fait le charme de cet album : les illustrations sont là comme pour, en quelques sortes, « soulager » notre « prise de tête » face à la compréhension des multiples jeux de mots (et c’est peut être cela le rôle de l’illustration). Par exemple, lorsque l’auteur nous raconte que Monsieur Caboche va donc trop user sa bonne tête, et même trop la nourrir, « il aurait très vite la grosse tête ! » : au-dessus de cette phrase est illustré le personnage principal s’empiffrant de gâteaux  et attrapant…la grosse tête. Ce qui rend directement accessible cet album aux enfants sur ce point. Je mets quand même un petit bémol à cette dernière phrase en ajoutant que cet album peut sans aucun doute permettre plus jeunes (enfin, 4 ans cela me paraît peut être un peu tôt ?) d’apprendre quelques expressions – comme celle citée plus haut – et bien d’autres mais qu’il reste, à mon sens, assez difficile à comprendre.
Cependant, la trame de l’histoire, les péripéties (plus précisément celles de Monsieur Caboche), le dénouement ainsi les illustrations amusantes font de cet album un ouvrage plaisant à lire, malgré tout ce « brouillard » d’expressions autour de « la tête ».

D’un côté, j’ai l’impression que cette confusion est voulue, notamment à cause des petits mots « prise de tête » sur la couverture de l’album, à la place de la tête de Monsieur Caboche. Une possible volonté de l’auteur de nous montrer que cela ne sert à rien de se prendre la tête, mieux vaut agir comme Monsieur Caboche et la changer pour une autre ? (Cf. la fin : « Si vous aussi, vous avez régulièrement la tête pleine comme un œuf, avec l’envie de vous l’arracher, prenez-là gentiment et déposez-là dans un endroit que vous n’oublierez pas. Ce n’est jamais bon de perdre la tête. » (p. 22)
C’est précisément là que réside mon sentiment d’ambivalence face à cet album : d’un côté, la confusion règne, une vraie prise de tête, et de l’autre tout semble joliment manigancé par l’auteur.

En bref, un joli album aux couleurs pastels et aux illustrations rigolotes, léger tout autant que prise de tête. Une histoire originale, bien qu’un peu indigeste aux premiers abords (aucunement dans son sens péjoratif). En fait, il faut s’approprier l’histoire et la relire pour outrepasser ce côté qui peut paraître confus et porter à confusion.


Quatrième de couverture :
« Un jour, Monsieur Caboche perdit la tête.
Il l’avait oubliée sur un banc et quand il était revenu,
il ne l’avait pas retrouvée.
Quelqu’un lui avait lâchement pris la tête. »


Quelques extraits :

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Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire adaptées en série TV

Qu’ouïe-je ?
Mes si chères Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire adaptées en série TV par Netflix selon Allociné ?

Il faut avouer que j’avais adoré le film avec Jim Carrey, reprenant les trois premiers tomes de la série (soient « Tout commence mal… », « Le laboratoire aux serpents » et « Ouragan sur le lac ») :

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Jim Carrey en Comte Olaf était juste…génialissime. Et les trois orphelins parfaits dans leur rôle (même si 10 ans après, c’est compliqué pour un acteur de rejouer un enfant de justement son âge…d’il y a 10 ans) :
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Mais alors, pourquoi pas de suite ? Peut-être le succès n’était-il pas au rendez-vous ? Quoi qu’il en soit, cela reste un mystère puisque j’ai réellement appréciée cette adaptation, fidèle aux livres, même si une adaptation cinématographique n’égalera jamais les livres, et tout le monde sait pourquoi. En tous les cas, le projet est une très bonne idée mais l’éternelle question demeure : cette adaptation sera-t-elle fidèle aux romans ?

PS: Pour ceux qui ont la série dans leur Pile à Lire/se sont arrêtés/n’ont jamais franchi le pas/hésitent encore : c’est le moment de dévorer les treize tomes de Lemony Snicket, Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire !